Finale nationale du concours de macaron amateur

Vous avez certainement remarqué que depuis 2 mois je propose essentiellement des recettes très simples et beaucoup moins fréquemment qu’à l’habitude. Mais c’est pour la bonne cause! En effet, je préparais assidument la finale nationale du concours du macaron amateur. Je me suis donc entraînée sans relâche durant tout ce temps, ce qui laissait peu de place à la confection d’autres pâtisseries.      Je vous propose donc de vous raconter cette journée qui fut une expérience inoubliable.

Je tiens tout d’abord à remercier « My Little Recettes », « Canal Gourmandises », Barbara et Frédéric pour les photos qui m’ont permis d’illustrer cet article.

Pour cette finale, je devais présenter 10 macarons sucrés parfaitement identiques dans leur forme, taille, décoration et saveur. Je n’avais bien évidemment pas le droit de réaliser la même recette que pour le concours régional. J’avais cependant envie de conserver cet agrume à la saveur et à l’acidité exceptionnelles qu’est le kalamansi. Il fallait à présent l’associer… L’idée de la fraise m’est venue très rapidement grâce à ma fille qui en raffole. J’ai donc tenté ce mélange mais il me manquait quelque chose. J’avais l’acidité, des saveurs agréables mais je voulais plus de fraîcheur. J’ai donc tenté sans grande certitude d’y ajouter de la menthe. Et là, j’ai tout de suite été conquise par cette association très prometteuse. Il allait bien évidemment falloir faire de multiples essais afin d’équilibrer les différentes saveurs. La recette est ici 😉

A partir de ce moment, j’ai eu l’immense chance de recevoir l’aide de mon coach 🙂 Vincent Guerlais. Grâce à lui, j’ai pu régler en particulier un problème de coques qui se ramollissaient trop vite. Il m’a donné également son avis sur l’équilibre des saveurs ainsi que la décoration.

J’ai aussi décidé de tester une nouvelle recette de coques. Je vous en ferai d’ailleurs part dans un prochain article car elles sont à mon goût encore meilleures que les précédentes. L’extérieur est bien croustillant et l’intérieur bien plus moelleux tout en restant ferme.

J’ai validé ma recette définitive seulement 2 jours avant le concours! Pour l’obtenir, il m’a fallu des semaines d’essais. A la fin, je réalisais des tests environ 1 jour sur 2.

Jeudi, la veille de la finale, je me suis donc lancée dans la confection de la fournée qui allait être évaluée par ce jury d’exception composé de:

– Pierre Hermé (président du jury)

– Mercotte

– Christophe Felder

– Eddie Benghanem

– Jérôme Chaucesse

– Julien Alvarez

– Michel Roth

– Gaël Orieux

– Emmanuel Ryon

– Delphine Quenois (gagnante de l’édition 2014)

Je crois que j’étais encore plus stressée que pour le concours régional. Mais j’ai finalement eu plus de chance car la première fournée était la bonne. Mais là, le stress aidant, j’ai commencé à douter concernant ma déco. Heureusement Vincent et mon mari ont su être de très bon conseil. A 20h, celle-ci est enfin terminée! C’est plutôt très long de dessiner ces petits traits au pinceau 😉 J’envoie une petite photo à Vincent, il me répond vite qu’ils sont très beaux, je suis rassurée…

Une autre question vient alors envahir mon esprit: A quelle heure je les garnis?? Ba oui pas facile de savoir avec ce transport en glacière de 7h à 11h30. Allaient-ils ramollir beaucoup plus vite? J’en remplis quelques uns à 20h, je les goûte à 22h30. Ils sont toujours aussi fermes, je me dis qu’il est temps.

23h30, ça y est c’est fini. J’en ai rempli 4 de plus on ne sait jamais…Vous vous dites tout ce temps pour 14 macarons?? Et bien oui car je pesais la ganache et la gelée afin d’avoir l’exact équilibre et j’essayais que cela soit le plus esthétique possible.

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Après 5h30 de sommeil je file dans le frigo regarder mes macarons: c’est bon ils n’ont pas bougé 🙂

7h58 nous voici dans le train, je suis stressée comme jamais. A 9h, je reçois un petit message réconfortant de Vincent 🙂 Durant tout le voyage, je regarde très régulièrement si ils supportent bien le transport. Arrivés à Paris c’est parti pour le métro et la marche à pieds. Je transporte ma glacière comme si il y avait un trésor à l’intérieur 🙂

Ça y est nous sommes devant le labo d’Arnaud Larher quartier Montmartre… Après quelques minutes d’attente (ba oui nous avions 30 minutes d’avance) je dépose mes macarons toute tremblante mais également tous mes ingrédients et matériel nécessaires pour l’épreuve de l’après midi. Je suis un peu inquiète ils me semblent ramollis. Mon mari s’éclipse et je vois alors les différents candidats arriver les uns après les autres. Il sont tous vraiment très sympas et ont l’air bien plus détendus que moi. Nous faisons tous connaissance puis prenons des forces avec des sandwichs et une délicieuse tarte cerise pistache. Il est maintenant l’heure de tout installer sur mon plan de travail. On met notre super tablier, on fait une  petite photo de groupe et l’épreuve commence!

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Mon cœur bat la chamade. Le début n’est pas là pour me rassurer: en effet, le robot n’est pas fait pour utiliser de si petites quantités de blancs d’oeufs et du coup ils ne veulent pas monter. Mais un des pâtissiers d’Arnaud Larher a l’incroyable gentillesse de me tenir le bol en hauteur durant toute la confection de ma meringue italienne. Grâce à lui ma première fournée de coques est la bonne.

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A partir du moment où mes macarons sont pochés la pression commence à redescendre. Je me lance alors dans la réalisation de ma gelée et de ma ganache. Au bout d’1h05 tout est fini, je n’ai plus qu’à attendre la fin de la cuisson de mes coques et leur refroidissement pour me lancer dans la déco et le remplissage. Dès lors, je suis totalement détendue je peux profiter à fond de ce fabuleux moment. Les chefs organisateurs sont très sympas et n’hésitent pas à plaisanter avec nous, Vincent est présent pour moi en cas de moindre problème. Nous apercevons même Philippe Conticini au cours de l’épreuve!!! Quelques membres du jury passent également nous voir dont le grand Pierre Hermé. Il me regarde quelques instants remplir mes macarons, goûte ma gelée 🙂

16h, fin de l’épreuve, nous ramassons toutes nos affaires et attendons environ 45 minutes dans le labo. Durant ce temps nous dégustons du fraisier, discutons entre candidats et avec les chefs organisateurs.

16h45: le jury sort de la salle et là le stress remonte en flèche!! Il est temps de se rendre à la mairie à pieds. Vous nous auriez vu avec tous nos sacs. C’était assez comique à observer. Assis dans la salle des mariages, il faut encore attendre un bon moment l’annonce des résultats. Je me fais mitrailler de messages sur facebook et de sms par mes amis et ma famille.

A 17h40, l’annonce des résultats a enfin débuté: Michèle est appelée pour la troisième place avec un macaron Chocolat noir – cerise amarena puis Amandine pour un macaron maracuja – yuzu – vanille. Je vous laisse imaginer l’état de stress dans lequel je me trouve. Pierre Hermé prend alors la parole et commence à raconter que c’est une jolie histoire puisque la personne qui gagne est quelqu’un qui n’a pas pu faire la finale une première fois et a dû recommencer les sélections régionales pour retenter sa chance à la finale nationale. Et là bien évidemment je comprends que c’est de moi qu’il parle! Je suis aux anges! Tous ces essais, tout ce temps passé sont récompensés de la plus belle des manières. Je reçois des félicitations et compliments de la part de tellement de monde et en particulier de ce jury d’exception!11224406_838409426255749_4874224427819055709_o

Après des dizaines de photos, nous sommes conviés à boire une coupe de champagne et manger de délicieux petits fours.

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Beaucoup de personnes viennent me parler, l’attaché de presse de Vincent me pose quelques questions, une journaliste de fou de pâtisserie et de carrefour mag m’informent également qu’elles vont faire un article sur le concours. J’ai également la chance de pouvoir parler avec Mercotte qui me félicite et m’encourage à retenter ma chance lors des inscriptions du Meilleur Pâtissier 2016. En effet, cette année j’ai été prise parmi les 200 personnes pour le casting mais n’ai malheureusement pas été sélectionnée dans les 40 derniers pour le testing.

J’ai été également énormément gâtée: un robot KMIX, des moules Silikomart, les spécialités de chacun des organisateurs, le livre dédicacé de Vincent Guerlais, un bon cadeau relais château, un porte clef macaron gravé à mon prénom 😀

Cette journée restera pour moi inoubliable. J’ai vécu l’un des plus beaux moments de ma vie. Je tiens à remercier Karine pour sa gentillesse et l’organisation parfaite de ce concours. L’ensemble des chefs organisateurs pour leur gentillesse et leur accessibilité ainsi que tous les membres du jury. Un grand merci à mes goûteurs: essentiellement Vincent et mon mari qui m’a été d’un grand soutient et a supporté ces semaines d’entraînement intensif 😀

Et je terminerai par un petit mot pour Vincent Guerlais: je le remercie sincèrement pour sa gentillesse, sa disponibilité durant ces dernières semaines malgré son emploi du temps très chargé, ses précieux conseils et sa présence rassurante vendredi.

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Sablés diamant de Pierre Hermé

Encore une recette de ce grand chef qui m’aura enchantée. Ces petits biscuits sont juste délicieux! Ils sont à la fois croustillants et fondants avec un bon goût de beurre et de vanille. Ils ont fait sensation aussi bien auprès des enfants que des adultes. Leur préparation est simple et rapide et vous pouvez les conserver sans problème plusieurs jours dans une boîte hermétique. J’ai oublié de compter combien de biscuits j’ai réalisé avec cette quantité de pâte mais je dirais plus de 30. N’hésitez pas à les tester vous ne serez pas déçus.

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– 225g beurre à température ambiante

– 100g sucre

– 1/4 cc vanille liquide

– 1g de vanille en poudre

– 2g fleur de sel

– 320g farine

– sucre cristal ou coloré

Mélanger le beurre, le sucre, la vanille et le sel. Ajouter la farine en évitant de trop travailler la pâte.

Faire 3 boudins de 3 cm de diamètre puis réserver 1 heure au frigo.

Préchauffer le four à 170°C.

Rouler les boudins dans le sucre afin de le faire adhérer puis couper des tranches de 1,5 cm d’épaisseur. Disposer sur une plaque chemisée de papier sulfurisé et enfourner pour +/- 15 minutes. Laisser refroidir sur une grille.

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Régalez-vous 😉

Mousse au chocolat de Pierre Hermé

Je n’avais jamais songé à réaliser une autre recette que mon habituelle uniquement constituée de chocolat et œufs. Mais lorsque j’ai trouvé celle-ci, je n’ai eu qu’une envie: l’essayer tout de suite! Ni une ni deux, j’ai filé en cuisine avec ma puce et en 15 minutes, la préparation était dans les verrines. Nous nous sommes régalés! Même mon petit loup de 18 mois s’en est délecté. Je crois bien qu’elle va devenir ma nouvelle recette fétiche de mousse au chocolat. En effet ce qui fait son petit plus est qu’elle est plus douce et plus légère. Assez parlé, passons à la recette afin que vous puissiez en juger par vous-même 😉

Pour 8 petites verrines:

– 8cl lait entier

– 175g chocolat noir

– 20g sucre

– 4 blancs

– 1 jaune

Faire bouillir le lait puis le verser sur le chocolat concassé. Mélanger avec une maryse jusqu’à ce que le chocolat soit entièrement fondu et la préparation bien brillante. Ajouter le jaune et mélanger.

Monter les blancs en neige puis lorsqu’ils sont fermes, ajouter petit à petit le sucre et battre encore un peu.

Incorporer 1/4 des blancs montés afin de détendre la préparation puis le reste délicatement pour ne pas les casser. Verser dans les verrines ou dans un saladier et réserver au moins 2 heures au frigo.

Régalez-vous 😉

 

Fraîcheur chocolat de Pierre Hermé

Je suis une inconditionnelle du chocolat mais je n’en suis pas toujours fan dans les gâteaux.

Celui-ci, je l’avais repéré depuis pas mal de temps et j’étais bien intriguée par le fait qu’un dessert au chocolat puisse être frais. Il fallait donc que j’en juge par moi-même 😉

Je ne regrette pas ce gâteau est juste exquis, la base est  la fois moelleuse et croquante grâce aux noix de pécan et le crémeux au goût intense de chocolat est d’une fraîcheur étonnante. J’ai vraiment été conquise!

Vous verrez, il est assez simple et rapide à confectionner et très pratique, vous pouvez le réaliser plusieurs jours à l’avance puisqu’il nécessite d’être congelé au minimum une nuit.

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Pour 8 personnes:

Pour le gâteau au chocolat:

– 115g beurre doux

– 70g chocolat noir 70%

– 2 œufs

– 100g sucre en poudre

– 60g farine type 55 tamisée

– 100g noix de Pécan

Préchauffer le four à 150°C.

Faire fondre au bain-marie le beurre et le chocolat.

Mélanger le sucre et les œufs sans blanchir puis ajouter le mélange précédent. Ajouter la farine puis mélanger au fouet. Incorporer les noix de pécan puis verser le mélange dans un cercle de 22cm de diamètre. Enfourner pour +/- 12 minutes. La pointe d’un couteau doit ressortir sèche et le gâteau être moelleux. Laisser refroidir sur une grille.

Pour le crémeux chocolat:

– 160g lait

– 160g crème liquide

– 2 jaunes d’oeufs

– 50g sucre

– 125g chocolat noir à 70%

– 2g gélatine en feuille

Réhydrater la gélatine 15 minutes dans de l’eau froide.

Faire fondre le chocolat au bain-marie. Faire chauffer le lait et la crème sur feu doux et réserver. Blanchir les jaunes avec le sucre et verser dessus le lait et la crème chauds. Remettre sur le feu et porter le mélange à 85°C. Hors du feu, ajouter la gélatine essorée puis le chocolat. Bien mélanger.

Montage:

Vous verrez que le gâteau se rétracte un peu en refroidissant, vous ne pourrez donc plus utiliser le même cercle. J’ai donc choisi de prendre un cercle de 20cm de diamètre et de redécouper le gâteau à ces dimensions. Chemiser le cercle de rhodoïd puis déposer le gâteau au fond et recouvrir du crémeux. Mettre au congélateur pour 6 heures minimum.

Pour le glaçage:

– 65 + 50g chocolat noir 66%

– 4cl crème liquide entière

– 10g beurre

– 6cl crème entière épaisse

– 45g sucre

– 12,5 cl eau

Faire fondre la crème liquide et 50g de chocolat au bain-marie et bien mélanger. Ajouter le beurre et mélanger de nouveau afin d’avoir une préparation bien brillante.

Faire chauffer sur feu moyen l’eau, le sucre, la crème épaisse et le reste du chocolat jusqu’à ce que le mélange soit bien homogène et ait épaissi.

Mélanger les 2 préparations puis laisser refroidir jusqu’à atteindre 35-40°C.

PS: afin d’éviter toute bulle, il est important de ne surtout pas mélanger au fouet.

Sortir l’entremet du congélateur, décercler puis enlever le rhodoïd et le poser sur une grille. Verser dessus le glaçage puis lisser à la spatule. Décorer selon vos goûts puis réserver au frigo environ 6 heures afin que le dessert soit entièrement décongelé.

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Régalez-vous 😉

Tarte infiniment vanille de Pierre Hermé

J’en ai passé des heures dans ma cuisine pour réaliser cette tarte! J’en profite pour dire un grand merci à ma moitié qui a géré les enfants tout l’après-midi 😉 Oui parcequ’en même temps je préparais une bûche à la crème au beurre à la vanille dont vous pourrez découvrir la recette très bientôt 😉 Une fois terminée, je me suis dis qu’il y avait vraiment peu de chance qu’elle soit aussi bonne qu’elle m’avait pris du temps et que je ne la réaliserai sûrement pas une deuxième fois. Et bien dès la première bouchée ces vilaines pensées se sont envolées 😀 Bouchée après bouchée le souvenir de ces heures écoulées disparaissait petit à petit. Cette tarte est succulente! La pâte sablée est bien croustillante, le biscuit à la cuillère très fondant avec un subtil goût de rhum, la ganache bien fondante et la crème mascarpone crémeuse, fondante…le tout avec avec un délicieux goût de vanille. Vraiment un régal! J’ai utilisé des gousses de vanille de Madagascar et Tahiti, de la vanille en poudre de Madagascar et de l’extrait de vanille de Madagascar. Vous verrez que les photos ne lui font malheureusement pas honneur. En effet, elle n’a pas du tout apprécié la chaleur du voyage d’1h30 en voiture. Et pourtant nous nous sommes sacrifiés en laissant la température à 18°C 🙂 Le disque de crème à la mascarpone à légèrement glissé le long de mon disque de pâte sablée et ma ganache a donc décidé de s’enfuir. Vous imaginez bien que j’étais dans tous mes états! Je me demandais comment elle allait être à la fin du voyage. Heureusement, cela aurait pu être pire mais j’étais tout de même très déçue de ces imperfections apparues alors que je m’étais vraiment appliquée… Et pour terminer le récit de mes catastrophes lorsque j’ai voulu faire le glaçage, malgré l’ajout de l’oxyde de titane, il n’a jamais voulu se teinter en blanc mais par contre le goût était horrible. J’ai donc recommencé sans en mettre d’où sa couleur jaune clair donnée par le chocolat blanc et non blanche comme elle aurait dû l’être. Malgré toutes ces péripéties, je crois que c’est désormais un de mes desserts préférés.

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Pour un cercle à tarte de 24cm de diamètre:

Pour la pâte sablée:

– 150g de beurre doux pommade
– 30g de poudre d’amande
– 100g de sucre glace
– 1 gousse de vanille fendue et grattée
– 60g d’oeuf
– 1g de fleur de sel
– 250g de farine

Mélanger l’ensemble des ingrédients dans le bol du robot au fouet plat. Arrêter dès que le mélange est homogène afin de ne pas trop travailler la pâte. Abaisser la pâte entre 2 feuilles de papier sulfurisé sur une épaisseur de 4mm environ puis foncer le cercle à tarte. Mettre la pâte 30 minutes au congélateur ou 2h au frigo et enfourner pour 15 minutes à 180°C. J’ai mis des billes pour éviter à la pâte de gonfler. La pâte doit être dorée. Retirer le cercle et réserver sur une grille.

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Il vous restera un peu de pâte. Je l’ai utilisée pour faire de délicieux biscuits aux raisins ou aux pépites de chocolat. Pour cela, il vous suffit d’incorporer la garniture de votre choix à la pâte, l’étaler sur environ 6 mm d’épaisseur puis découper les biscuits avec un emporte-pièce et les enfourner 10 minutes à 180°C.

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Pour le sirop d’imbibage à la vanille:

– 50g eau minérale

– 1 gousse de vanille fendue et grattée (j’ai mis 1/2 de Madagascar et 1/2 de Tahiti)

– 1g extrait de vanille liquide sans alcool

– 25g sucre

– 2,5g rhum brun

Porter à ébullition l’eau, le sucre, la gousse de vanille fendue et grattée et laisser infuser 30 minutes. Ajouter l’extrait et le rhum et réserver dans une boîte hermétique au réfrigérateur.

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Pour la crème anglaise à la vanille:

– 50cl crème liquide entière

– 2 gousses de vanille fendues et grattées (j’en ai mis 1 de Tahiti et 1 de Madagascar)

– 100g jaunes

– 130g sucre

– 9g gélatine

Chauffer la crème sur feu doux avec les gousses (sans les graines) puis laisser infuser 30 minutes.

Réhydrater la gélatine 10 minutes dans de l’eau froide.

Blanchir les jaunes avec le sucre et les graines de vanille puis ajouter la crème et chauffer sur feu doux en remuant constamment jusqu’à atteindre 84°C.

Hors du feu ajouter la gélatine essorée. Mixer, laisser refroidir et réserver au frigo.

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Pour le biscuit à la cuillère:

– 70g blancs d’oeufs

– 45g sucre semoule

– 40g jaunes d’oeufs

– 25g farine tamisée

– 25g Maïzena tamisée

Préchauffer le four à 200°C.

Battre les blancs en neige et lorsqu’ils commencent à mousser, ajouter petit à petit le sucre. Continuer à bettre à petite vitesse et ajouter les jaunes 1 à 1. Incorporer délicatement à la maryse la farine et la Maïzena. Verser la préparation dans une poche à douille et dresser en spirale sur un papier cuisson un disque un peu plus petit que le cercle à tarte. J’ai dressé le disque dans un cercle de 20cm de diamètre afin qu’il soit bien régulier que j’ai saupoudré de sucre glace. Enfourner pour 10 minutes et laisser refroidir.

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Crème mascarpone à la vanille:

– 450g de la crème anglaise à la vanille

– 300g mascarpone

Assouplir au fouet la mascarpone puis ajouter la crème anglaise et laisser monter.

Poser le cercle à tarte sur une plaque recouverte de papier cuisson, le chemiser de rhodoïd puis le remplir avec la crème, lisser et filmer au contact. Réserver au congélateur pendant au moins 3 heures.

Ganache à la vanille:

– 250g chocolat blanc Ivoire Valrhona

– 230g crème liquide entière

– 2 gousses de vanille fendues et grattées (j’en ai mis 1 de Tahiti et 1 de Madagascar)

– 4g extrait de vanille sans alcool

– 1g vanille en poudre

Faire fondre le chocolat au bain-marie et faire bouillir la crème puis y ajouter les graines de vanille, l’extrait et la poudre. Verser en 3 fois sur le chocolat blanc en frictionnant à la maryse pour obtenir un mélange lisse et brillant. Mixer puis verser les 2/3 sur le fond de tarte.

Poser au centre de la tarte le cercle de biscuit à la cuillère imbibé au pinceau avec le sirop à la vanille et appuyer légèrement. Verser le reste de ganache et réserver au frigo au minimum 4heures.

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Glaçage à la vanille:

– 100g chocolat blanc

– 30g sucre semoule

– 1g pectine NH

– 60g eau minérale

– 40g crème liquide entière

– 1/2 gousse de vanille fendue et grattée

– 4g de poudre de dioxyde de titane

– vanille en poudre pour la décoration

Faire fondre le chocolat blanc au bain-marie. Mélanger le sucre et la pectine. Porter à ébullition l’eau, la crème et les graines de vanille et ajouter le mélange sucre-pectine. Faire à nouveau bouillir, verser sur le chocolat et frictionner à la maryse puis ajouter la poudre de titane et mixer.

Sortir le disque de crème mascarpone du congélateur et enlever le rhodoïd. Retourner le disque sur une grille et verser dessus le glaçage ayant atteint 35°C. Lisser à la spatule afin d’obtenir une couche fine et régulière. Poser ce disque sur la tarte remplie de ganache et biscuit à la cuillère. Saupoudrer une partie de la surface de vanille en poudre à l’aide d’une petite passoire. Réserver au frigo jusqu’à la dégustation.

Ce dessert est meilleur après une nuit passée au frigo.

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Régalez-vous 😉

Galette poires-crémeux chocolat intense

C’est une galette inspirée de « l’infiniment chocolat » de Pierre Hermé. En effet, j’ai réalisé sa ganache au chocolat que j’ai surmontée de lamelles de poires. La pâte est une pâte feuilletée inversée. Cette fois-ci, j’ai confectionné des galettes individuelles de forme ovale (j’ai utilisé le reste de ma pâte utilisée pour des chaussons aux pommes d’où la forme ovale mais je vous conseille de les faire rondes c’est plus joli ;)). Je préfère la traditionnelle frangipane mais elle est vraiment très bonne. La ganache est peu sucrée et réalisée avec un chocolat à 72% ce qui lui donne un goût bien prononcé et les poires lui apporte la douceur qui manquait. La pâte est fondante et croustillante. Un délicieux mélange!

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Pour 6 à 8 galettes individuelles:

– 1 pâte feuilletée inversée (recette ici) ou pâte feuilletée du commerce

– 290g chocolat Araguani 72% (Valrhona)

– 100g crème liquide entière

– 50g sucre semoule

– 50g beurre pommade

– 100g jaunes d’oeufs (environ 5 jaunes)

– 1 œuf battu pour la dorure

– +/- 3 poires coupées en lamelles

Pour le sirop:

– 30g eau

– 30g sucre semoule

Pour la ganache:

Blanchir les jaunes avec le sucre. Faire bouillir la crème puis l’ajouter en 3 fois sur le chocolat fondu au bain-marie ou au micro-ondes. Lorsque le mélange chocolat-crème atteint 50°C, ajouter le beurre et le mélange jaunes-sucre. Mixer pour obtenir un mélange homogène.

Montage:

Étaler la pâte sur 3 mm d’épaisseur et découper 12 à 16 cercles à l’emporte-pièce. Étaler la ganache sur 6 à 8 cercles en s’arrêtant à 1cm de leurs bords. Recouvrir de lamelles de poires. Badigeonner d’eau avec un pinceau les bords de chacun des cercles.

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Recouvrir avec le deuxième cercle.

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Chiqueter chacune des galettes c’est à dire inciser légèrement avec la pointe d’un couteau les bords afin de permettre à la pâte de gonfler pendant la cuisson sans que les couches de pâte ne se désolidarisent. Badigeonner de l’œuf battu au pinceau sur chacune. Réserver les galettes 30 minutes au frigo.

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Préchauffer le four à 180°C.

Badigeonner de nouveau avec de l’œuf battu puis enfourner pour environ 30 minutes. Elles doivent être bien dorées et leur fond bien cuit.

Deux minutes avant la fin de la cuisson faire bouillir l’eau avec le sucre afin de réaliser le sirop. A la sortie du four, en badigeonner les galettes afin de les rendre bien brillantes. Laisser tiédir sur une grille et déguster sans attendre.

Vous pouvez bien évidemment réaliser de la même manière une grande galette. Le temps de cuisson sera par contre augmenté.

Il est également possible de les réaliser à l’avance puis les tiédir une dizaine de minutes à 100°C juste avant de les dévorer.

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Une petite photo de ma version à la banane;)

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Bonne dégustation 😉

Cake aux fruits confits

C’est le meilleur cake que j’ai pu manger jusqu’à aujourd’hui. La recette est tirée du livre PH10 de Pierre Hermé. Il est moelleux, fondant, goûteux avec tous ces fruits. Sans plus attendre, la recette!

– 200g beurre doux mou

– 4 petits œufs

– 150g cassonade blonde

– 300g farine T45

– 1/2 sachet de levure

– 100g raisins de Smyrne

– 100g raisins de Corinthe

– 100g cerises confites (150g pour moi)

– 200g fruits confits assortis en cubes de 1cm

– 25cl rhum brun (facultatif)

– qques CS de nappage abricot ou cerise

Si vous souhaitez mettre du rhum, la veille, mettre à macérer les raisins secs dans 15cl de rhum.

Préchauffer le four à 250°C. Mélanger le beurre et la cassonade puis ajouter les œufs un à un. Tamiser ensemble la farine et la levure et mélanger à l’appareil précédent. Ajouter les fruits à la spatule en soulevant délicatement la pâte. Beurrer et fariner le moule à cake et y mettre la pâte.
Enfourner et baisser immédiatement la température à 180°C et cuire environ 1h10. Lorsque la croûte se forme à la surface du cake, la fendre tout du long avec une corne passée dans du beurre fondu afin que le gâteau se développe harmonieusement. Le cake est cuit lorsque la pointe du couteau ressort sèche.

Dès la sortie du four, asperger du rhum restant (si vous le souhaitez), démouler au bout de 10min et laisser refroidir sur une grille. Une fois froid, chauffer la nappage d’abricot et laquer le cake.

Une fois refroidi, Mr Hermé conseille de l’envelopper dans du film pendant 4 jours afin que les arômes se développent.

Personnellement je n’ai jamais réussi à attendre autant mais allez la prochaine fois je vais essayer de faire preuve de volonté!

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Bonne dégustation 😉